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« Pour qu’ils aient la vie… »: message des évêques canadiens sur l’euthanasie. Article tiré du site internet de l’ECDQ.

Nous sommes en plein temps pascal, et nous célébrons la victoire du Ressuscité sur la mort. C’est à cette occasion que les évêques catholiques du Canada ont choisi de transmettre aux croyantes et croyants, le 8 avril 2021, un message sur l’élargissement de l’euthanasie et du suicide assisté au Canada, s’ouvrant avec la déclaration de Jésus: « Je suis venu pour qu’ils aient la vie et l’aient en abondance. » (Jean 10, 10)

Encourageant chacune et chacun à conserver l’espérance, et de maintenir leur témoignage en faveur de la vie, ils rappellent qu’euthanasie et suicide assisté sont contraires aux commandements de Dieu, mettant particulièrement en danger les plus vulnérables: « Les pressions possibles qui seront exercées sur les personnes handicapées ou atteintes de maladies mentales par suite des changements législatifs les plus récents ne sont que trop réelles, dangereuses et potentiellement destructrices. »

Continuons à œuvrer pour que soit respectée la liberté de conscience du personnel soignant, et pour que soit accordé largement l’accès aux soins de santé mentale, au soutien social, aux programmes de prévention du suicide et aux soins palliatifs.

« Par-dessus tout, nous devons prier ardemment pour une nouvelle effusion de grâce, pour que la peur et le désespoir vécus par plusieurs puissent faire place au courage et à l’espérance et pour que tous répondent à l’appel à soutenir ceux et celles qui souffrent et qui meurent d’une manière qui exprime le regard aimant et compatissant de Jésus le Seigneur ressuscité et vivant à jamais. »

 

Le message peut être consulté à cette adresse: https://www.cccb.ca/wp-content/uploads/2021/04/Euthanasie-et-suicide-assiste-Message-aux-fideles-8-avril-2021-FR.pdf

Messes dominicales: message important suites aux nouvelles directives de la santé publique.

En raison de la pandémie, la santé publique restreint le nombre de personnes à 25 dans les lieux de culte.  Comme c’est difficile de se conformer à cette restriction le dimanche, il n’y aura pas de célébrations eucharistiques dominicales dans nos églises jusqu’à nouvel ordre et ce à partir du dimanche 11 avril.  Il y aura la célébration eucharistique télévisée à 10h30 à Baie-Saint-Paul, messe sans public.  Nous conservons les messes pendant la semaine, les funérailles et les baptêmes (25 personnes).

 

Donc, pas de messe dominicale le dimanche dans nos communautés et nous maintenons les messes sur semaine, les funérailles et les baptêmes.

 

Merci de votre compréhension.

 

 

Mise au point de Monseigneur Lacroix: la vaccination est un acte de solidarité.

 

Une tempête médiatique se déroule depuis hier, après la parution d’une note émise par la direction de la Conférence des évêques catholiques du Canada. En entrevue aujourd’hui dans nos différents médias locaux et nationaux, le cardinal Gérald Cyprien Lacroix et Mgr Marc Pelchat ont tenu à se distancer de ce texte qu’ils qualifient d’inopportun. 

 « Le message unique qui aurait dû être véhiculé, c’est que la vaccination est un acte de solidarité et de charité fraternelle. J’invite sans hésitation les membres de l’Église et tous les citoyens à obtenir tout vaccin disponible approuvé par Santé Canada », a exprimé Mgr Pelchat.  

D’autres évêques québécois ont abondé dans le même sens. Cliquez sur les liens pour lire leurs déclarations: Diocèse de MontréalJoliette, Saint-Jean-LongueuilGatineauSherbrooke. 

Les soubresauts d’une crise sanitaire…un solidarité qui ne doit pas être passive: message de notre archevêque, le cardinal Gérald-Cyprien Lacroix aux fidèles du Diocèse de Québec.

19 février 2021

Frères et sœurs dans la foi,

La paix soit avec vous ! Depuis mardi, le 16 février, nous avons reçu de très nombreuses réactions à la suite de l’annonce faite par le Premier ministre du Québec qui permet aux cinémas d’accueillir jusqu’à 250 personnes, à compter de la semaine de relâche des écoles.

Nous sommes en mesure de comprendre le bien-fondé d’offrir aux familles la possibilité de se divertir en profitant d’une sortie en salle de cinéma au cours de la semaine de relâche. Cette crise sanitaire a été et demeure une épreuve pour les familles et la population en général.

Toutefois, les croyants et croyantes n’arrivent pas à comprendre pourquoi l’accès à leurs lieux de culte reste limité à 10 personnes en zone rouge alors que les cinémas peuvent accueillir jusqu’à 250 personnes.

Depuis la réouverture de nos églises en juin 2020, nos équipes ont été, de façon générale, très respectueuses des consignes de la santé publique. Les fidèles, qu’ils soient jeunes ou moins jeunes, expriment clairement le besoin de se retrouver pour célébrer leur foi. Depuis presqu’un an maintenant, une grande créativité a permis de développer des liens importants avec les membres de nos communautés via les applications informatiques. Cela ne comble cependant pas le besoin de nous rassembler pour prier, célébrer, nous soutenir mutuellement et sortir de l’isolement qui est si difficile à vivre pour un grand nombre de personnes.

Plusieurs d’entre vous avez communiqué avec moi ou avec d’autres de mes collaborateurs et collaboratrices pour exprimer votre désarroi devant cette situation qui se prolonge dans le temps. Je vous remercie d’avoir pris le temps de partager vos préoccupations.

Ma réaction comme archevêque

Lors de communiqués antérieurs, je n’ai pas hésité à vous inviter à être solidaires des mesures demandées par les autorités du Québec. Nous sommes des croyants mais nous sommes aussi des citoyens, et il m’apparaît nécessaire d’être solidaires de l’effort collectif qui nous est demandé afin qu’ensemble, nous apportions notre collaboration en vue d’en finir avec la propagation de ce malin virus.

Aujourd’hui, il m’est plus difficile d’exprimer ma solidarité avec les décisions annoncées, car elles m’apparaissent déraisonnables et inéquitables envers les communautés de foi. Vous êtes plusieurs à nous partager l’impression que nous nous retrouvons avec des décisions « deux poids deux mesures ».

Comment expliquer le fait qu’une famille traversant un deuil se voit ainsi limitée pour accompagner à l’église un être cher et lui offrir des funérailles chrétiennes alors que, parfois dans le même quartier, il est possible de se rassembler à 250 dans un cinéma?

L’annonce faite cette semaine nous laisse non seulement perplexes mais également déçus de constater que, malgré tous les efforts déployés dans nos lieux de culte pour protéger la santé de nos pasteurs et fidèles, nous sommes contraints à garder nos lieux de rassemblement pratiquement fermés ou limités à 10 personnes pour les diverses célébrations et à 25 personnes pour les funérailles.

La voie du dialogue

Au cours de l’automne dernier, un dialogue fructueux s’est établi avec les autorités du Gouvernement du Québec ainsi qu’avec la Santé publique. La table de concertation interreligieuse a permis des échanges respectueux et féconds afin d’exposer le point de vue des communautés de foi présentes au Québec et de mieux comprendre les décisions des autorités gouvernementales.

Dans ce cas-ci, ne pouvons pas demeurer silencieux devant les décisions prises par les autorités, alors qu’elles nous laissent une impression de discrimination envers les communautés de foi.

Les évêques catholiques du Québec ainsi que les membres de la Table poursuivent donc leurs efforts de dialogue. Celui-ci nous apparaît être le chemin le plus fructueux. C’est notre responsabilité de veiller aux intérêts de nos communautés.

Implication citoyenne

Toutefois, dans une démocratie, tous les citoyens peuvent et doivent faire connaître leurs préoccupations et leurs questionnements aux élus qui les représentent et aux personnes responsables. C’est pourquoi je vous invite à communiquer avec votre député ainsi qu’aux responsables de la Santé publique de votre région pour exprimer votre point de vue. Que ce soit par téléphone, par courrier postal ou encore par courrier électronique, il est souhaitable d’exprimer avec respect et clarté nos besoins.

Respect des mesures sanitaires et… courage!

Quoiqu’il arrive, nous continuerons de respecter les mesures sanitaires. Comme je l’ai toujours fait, je vous invite au plus grand respect de toutes les mesures proposées, même si cela est difficile à vivre. Nous espérions être rendus ailleurs alors que le printemps est à nos portes. Il y a encore beaucoup d’incertitude et d’inquiétude dans l’air. Nous devons faire notre part pour ne pas être atteints par la COVID-19 et ne pas la transmettre à d’autres personnes.

Nous venons d’entrer en Carême, quarante jours qui nous sont offerts pour grandir dans la foi, l’espérance et la charité. Demeurons unis dans la prière et l’espérance. Prions les uns pour les autres. Prions aussi pour nos élus et pour les personnes qui ont la lourde et délicate responsabilité de guider le peuple québécois en ces temps difficiles et exigeants.

Que le Seigneur vous bénisse. Courage!

 

† Gérald C. Card. Lacroix

Archevêque de Québec

Voila un article tiré de la revue Pastorale-Québec qui résume bien toute la démarche du virage pastorale que nous avons à prendre comme Église de disciples-missionnaires.

 

De quoi s’agit-il?

Il s’agit d’une vaste transformation, « un mouvement de changements qui va toucher en 2021 la grande majorité de nos paroisses, soit 75% d’entre elles ». La visée de ce mouvement est que nous puissions « travailler à la diffusion du message évangélique à l’extérieur de nos cadres habituels, avec des nouveaux moyens, sur un vaste territoire, plus large que le cadre strict de la vie paroissiale ordinaire ».

C’est l’élan missionnaire qui donne son souffle à ce message, le même élan qui a permis la fondation de l’Église en Nouvelle-France. Depuis, « l’Église de Québec a grandi et s’est développée, mais nous avons peut-être oublié avec le temps qu’elle a été et qu’elle demeure une terre de mission. Cette réalité est encore plus évidente aujourd’hui ». La conséquence la plus marquante de cette prise de conscience est sans doute au niveau de la mission des équipes pastorales, et des croyantes et croyants en leur ensemble. Alors que jusqu’ici, on cherchait surtout à répondre aux demandes, l’Archevêque explique que « nous ne pouvons plus nous satisfaire de donner de bons services pastoraux aux personnes qui participent fidèlement à nos assemblées et à nos mouvements. […] Nous devons réorienter nos équipes pastorales vers une activité plus intensément missionnaire, tournée vers les personnes et les groupes que nous rejoignons trop peu. »

Les 21 équipes pastorales actuelles et les paroisses sous la responsabilité de ces équipes formeront dorénavant neuf grandes équipes missionnaires. Mais là n’est pas le plus important de ce message. La conclusion est claire : « La transformation dans laquelle je vous invite à entrer n’est pas simplement une nouvelle réforme de notre organisation. Il s’agit d’entrer dans un mouvement de conversion vers une manière de vivre en Église et de poursuivre la mission qui nous a été confiée par le Seigneur : ‘Allez, de toutes les nations, faites des disciples!’» Et la raison première de ce changement? C’est l’éloignement du Christ et de sa Parole chez la majorité de nos contemporains.

Un peu d’histoire

Mgr Marc Pelchat, qui préside le Comité des nominations, fait remarquer que l’histoire ayant conduit à cette réorganisation pastorale remonte à l’épiscopat de Mgr Couture. La transformation s’est ensuite accentuée à la suite du Congrès d’orientation pour l’avenir des communautés chrétiennes, en 2004. « Ça s’est poursuivi avec l’impulsion donnée par Mgr Lacroix lors de la publication en 2011 du cadre de référence pour les réaménagements pastoraux: La Charité du Christ nous presse. Les regroupements juridiques des fabriques sont d’ailleurs le résultat d’un travail qui s’est conclu en 2019. »

Pénurie de ressources… ou élan missionnaire?

Avant même que les regroupements juridiques soient terminés, le Comité des nominations appréhendait ne pas pouvoir assurer un curé à chacune des 38 paroisses d’alors… Le Comité a ensuite amorcé une réflexion avec toutes les équipes pastorales, lors de deux journées entières de travail, une à l’automne 2019 et une autre à l’hiver 2020. On a présenté les projections du nombre d’intervenants en pastorale (voir graphique) telles qu’elles étaient… « C’est une nouvelle étape, poursuit Mgr Pelchat. On va regrouper les équipes pastorales et leur confier des territoires plus larges, et celles-ci devront mettre l’accent sur l’évangélisation, se tourner vers des personnes qu’on ne rejoint plus et prendre un tournant missionnaire. »

À l’été 2020, le contexte de pandémie et la nécessité de poursuivre la réflexion ont conduit à prolonger d’un an les mandats qui arrivaient à terme. À l’automne 2020, le Comité des nominations a poursuivi le travail : « Nous avons élaboré un plan, des stratégies, des hypothèses de regroupements, parfois doubles. » D’autres rencontres ont eu lieu cet automne avec les équipes pastorales dans les différents milieux pour valider ces hypothèses.

Chaque secteur prépare actuellement un plan d’implantation pour la mise en œuvre dès cet été de la réorganisation de la charge pastorale. Un plan de communication est aussi préparé dans chaque milieu, pour informer et sensibiliser.

D’ici juin, tous les prêtres et autres personnes mandatées seront rencontrés. Toutes les nouvelles nominations seront faites d’ici là. C’est tout un tournant missionnaire que nous sommes appelés à prendre… Que l’Esprit déploie nos voiles à son Souffle !

Questions directes à Mgr Marc Pelchat

1. Avez-vous en tête des exemples d’initiatives inspirantes ailleurs dans le monde, qui montrent comment des équipes pastorales s’organisent?

Le modèle proposé est finalement un modèle missionnaire. Il s’implante déjà dans plusieurs diocèses au Québec, dans d’autres pays également. Par exemple, en Amérique du Sud ou en Afrique, il y a de très grandes paroisses avec des chapelles, des lieux de culte où il y a toujours des personnes laïques en responsabilité sur place: délégués de la Parole, délégués paroissiaux, responsables locaux de paroisses. Au Québec, au diocèse de La Pocatière, bien que plus petit que le nôtre, il ne reste que trois unités pastorales. L’équipe pastorale compte d’autres membres: on connaît des équipes qui ont jusqu’à quinze membres.

Mais on suggère fortement qu’il y ait un noyau de coordination. Un duo ou trio, comprenant au moins un prêtre et une personne laïque, peut voir et traiter les questions organisationnelles. Ainsi les réunions d’équipes pastorales peuvent vraiment porter sur la mission, sur les nouveaux projets à mettre sur pied.

Jusqu’ici les équipes pastorales pouvaient encore réussir à tout faire. Avec les ressources qui continuent à diminuer, elles n’en seront plus capables. Les communautés qui vont vivre seront celles qui auront des leaders locaux.

2. Quel est le principal défi pour les équipes pastorales à l’heure actuelle?

Libérer du temps ! Dans son exhortation apostolique La joie de l’Évangile[1], le pape François affirme que « le temps est supérieur à l’espace » (n. 222-225). Quand je l’ai rencontré, je lui ai demandé : « Que voulez-vous dire par cette expression ? » Il m’a répondu : « C’est le temps que l’on prend pour établir des processus. » Il ne s’agit pas de couvrir un territoire le plus vaste possible, mais de prendre du temps pour rencontrer, accompagner, mettre en place un processus qui continuera après nous. Il faut y mettre du temps pour que cela dure dans le temps.

Libérer du temps, c’est un de nos plus grands défis : nos agendas sont très faciles à remplir ! Si on forme des leaders locaux, ils pourront faire beaucoup de choses… et laisser tomber des choses qu’on a toujours faites mais qui ne sont plus nécessaires. Cela nous libèrera du temps pour de nouvelles initiatives, des propositions missionnaires peut-être difficiles à mettre entre les mains de débutants, qu’il nous faudra accompagner et outiller.

3. Que dire aux personnes craignant d’être délaissées dans ce tournant missionnaire (les personnes âgées, par exemple, ou les membres de communautés chrétiennes où le leadership local est faible)?

Anciennement, on avait le réflexe d’appeler le prêtre pour tout besoin relié au culte. J’espère qu’il y aura encore des prêtres en nombre suffisant, mais beaucoup de choses peuvent être faites par des « ministres » laïques – c’est un ministère en quelque sorte. On a besoin de responsables locaux.

Par exemple, la communion aux malades: ce n’est peut-être pas un prêtre qui ira la porter (c’est déjà le cas en plusieurs endroits). C’est la même chose pour les funérailles et pour les baptêmes. Les funérailles pourront se faire dans le cadre d’une liturgie de la Parole. Nous avons commencé à mettre en place des équipes de personnes laïques pour la présidence des funérailles.

Cela peut être un dilemme pour les équipes pastorales… Il y a un équilibre à trouver entre l’attention accordée aux personnes pratiquantes et à celles qui ne le sont pas encore. Nous ne voulons pas délaisser les personnes vieillissantes de nos communautés. Mais si on s’occupe uniquement d’elles, elles seront les dernières, il n’y aura plus de communauté après elles. La majorité de leurs enfants et petits-enfants ont peu de contacts avec l’Église… Nous devons essayer de rétablir le contact, le dialogue avec quelques personnes, cheminer avec elles. C’est un long travail de reconstruction de l’Église.

[1] http://www.vatican.va/content/francesco/fr/apost_exhortations/documents/papa-francesco_esortazione-ap_20131124_evangelii-gaudium.html

 

À quoi ressemblera notre vie ecclésiale dans les prochaines années?

  • Des maisonnées réunies pour approfondir la foi et partager la Parole de Dieu
  • Prière à la maison en famille, éventuellement avec des voisins
  • Des cellules d’évangélisation, des groupes Alpha…
  • Quelques églises centrales pour regrouper les assemblées eucharistiques
  • Un nombre des célébrations eucharistiques révisé
  • Des prêtres cultivant d’autres formes de présence
  • Moins de personnel rémunéré
  • Plus de personnes engagées au nom de leur foi parce qu’elles croient en la vie chrétienne communautaire.
  • Des croyants et des croyantes unies pour apporter du réconfort à des personnes isolées ou démunies, et engagées dans la société à tous les niveaux.

 

Mouvement de prière à promouvoir: adopte un milieu de soins 

Nous voyons avec la deuxième vague à quel point notre personnel de santé est sollicité par cette pandémie. Saviez-vous qu’il est possible d’aider nos anges gardiens? Joignez-vous à l’initiative « Adopte un milieu de soins » visant à créer un réseau de priants en lien avec un milieu de soins.

Nous sommes tous liés à un milieu de soin, d’une manière ou d’une autre. Votre grand-mère est dans un CHSLD? Vous passez tous les jours devant un hôpital? Une personne de votre entourage travaille ou bénéficie de soins dans le système de la santé? Ensemble, nous pouvons couvrir tout le territoire du diocèse de Québec!

Pour plus de détails: https://www.ecdq.org/operation-adopte-un-milieu-de-soins-2/